ETUDE EXPÉRIMENTALE DE LA SÉROTHÉRAPIE ANTI-VARIOLIQUE
A la suite de tentatives de sérothérapie anti-variolique publiées par MM. Teissier et Marie, j’ai entrepris, avec ces auteurs, des recherches pour préciser les bases de cette méthode thérapeutique et nous avons envisag-é Tinfluence du sérum d’un varioleux sur la maladie vaccinale expérimentale du lapin.
Il résulte de nos recherches :
i® Que la vaccination peut être modifiée à la suite de l’injection d’une seule dose de 6 cc. de sérum variolique, lorsqu’elle est pratiquée dans les 2 à 5 jours qui suivent cette injection ;
2° Quand la vaccination précède la sérothérapie, celleci ne semble avoir d’effet que lorsqu’elle est réalisée dans les 48 heures qui suivent la vaccination ;
3 * Que le sérum variolique le plus apte à conférer l’immunité passive doit provenir d’un sujet convalescent ou guéri. •
Il doit être recueilli au moment où Ton ne peut pliïs y décéler des sensibilisatrices déviant le complément.
Nous avons montré enfin, que le sérum de l’animal, passivement immunisé,par injection de sérum variolique acquiert des propriétés anti-virulentes vis-à-vis du vaccin.
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