IV. — Immunité et réactions humorales
La notion clinique des herpès récidivants et la possibilité des réinoculations en série d’herpès expérimental s’accordent pour prouver que l’homme ne s’immunise pas à. l’égard du virus. Nous avons cependant recherché si, par des inoculations subintrantes, on pouvait créer un état réfractaire, local ou général.
L'expérimentation montre <|ae l’on peut déterminei' une efflorescence de vésicules sur un point du tégumentqui, 1 mois avant, avait subi une première inoculation. II n’y a donc pas d’immunité locale.
Au point de vue de l’immunité générale il est impossible de l’obtenir avec un caractère durable. A peine avons-nous pu observer dans un cas l’existence dephases réfractaires de faible durée. Il est intéressant de rappeler ici que chez certains singes inférieurs nous atmns pu déterminer une immunité persistante à la suite d’une inoculation cutanée sur une large surfacè.
A titre exceptionnel, il est vrai, nous avons noté, au cours de l’herpès expérimental inoculé en série par auto-passages, des réactions d’hypersensibilité. Mais il n’a été possible de déceler aucuiie réaction humorale vis-à-vis de l’antigène herpétique.