I. Plus haat, p
2 Mâr. Non, mon fils ne le souflrirait pas.
L'exil, où son enfance a langui condamnée, Lui serait moins affreux que ce lâche hyménée. EuR. 11 le condamnerait, si, paisible en son rang. Il n'en croyait ici que les droits de son sang ; Hais si par les mallieurs son âme était instruite ; Sur ses vrais intérêts s'il réglait sa conduite ;
pas été moinsh bonnes quinze ans plust tôt. II était asisez confûrm£ 'à. la manière de penser dâs femmes greequies^ dans l'antiquité, de surmonter leur aversiaa pour le Bieurtrier de leur mai*i et de Taccepier pour second époux,, quand elles y voyaient un avantage pour leurs enfants du premier lit. Xe me souviens d'avoir lu quelque ehose de semblable dans, le roman grec de Chariton, publié par d'Orville : une mère y pread pour juge,, d'une manière fort touchanie,, Tenfant même qu'elle porte dans son. sein. Je crois que le passage mériterait d'être cité; miais je n*ai pas le livra sous la. main ^. Il suffit de dire quâ les parodies
Be se» frisffes amis s'ît eonsurtait la Yofx,
It la néoesnté souyeraiBe des loix ;
Il Terrait que jeûnais sa malheuceuse mena.
Ne lui donna d*amour une marque plus chère.
M6h. Ahl que me- dites- vous? — Eqr. De dureff^érités.
Que m'anncheni mon zèle et yo6 calamités»
Hér. Quoi ! vous me demandez que l'intérêt surmonte
Cette invincible horreur que j*ai pour Polifonte?
Tous qui me l'avez peint de si noire» couleurs l
Eua. Je l'ai peint dangereux ; je connais ses fiiceurs|.
Mais il est tout- puissant ; mais rien ne lui résiiste ;;
n est sans hévitier, et vous aimec: Bgîste.
(Act. U, se. I.) (Cité par l'auteur.),