PROLOGUE D'OLINTB ET SOPHRONIE
poêle ^ qui s'entend mieux que personne à égayer des pensées profondes et à donner Tair agréable de la plaisanterie à des observations qui font réfléchir. Je ne saurais mieux faire, pour orner ces feuilles, que de communiquer au lecteur ces deux discours entiers. Les voici. Ils n'ont pas besoin de commentaire. Je souhaite seulement qu'il n'y ait pas là beaucoup de paroles jetées au vent M