LE VALET
Le comle Lélio fait répondre qu'il joue.
80 l'alchimiste.
T \sio. joyeux.
Ah!
LA MADDELENA.
Vous voyez pour moi jusqu'où va le dédain : Qu'il vienne seulement pour me donner la main Jusques à ma litière : il sait, m'ayant conduite, Que je suis dans ce bal sans valets et sans suite.
FASIO.
De tout concilier je vous offre un moyen. Prenez mon bras, madame...
LA MADDELEXA.
Allons, il le faut bien.
{Ils sortent par la porte à droite du spectateur.)
LE PODESTAT
Mais, vraiment, tout ceci n'est que galanterie!
FRAKCESCA.
Allez me le chercher, monseigneur, je vous prie?
LE PODESTAT
J'y vais !
fra:^cesca.
j'attends ici.
{Le Podestat sort.)
Pardon! mon Dieu, pardon !
Si, me plaignant parfois d'un frivole abandon. Comme pour un malheur, dans nos jours de misère. Je vous ai quelquefois adressé ma prière, Je croyais pour si peu que l'on pouvait mourir; Car je ne savais pas ce qu'on nomme souffrir. Cette douleur par moi jusqu'alors incomprise. Depuis une heure, hélas ! vous me l'avez apprise. Et ce qu'on peut souffrir d'un réel abandon, Je le sais maintenant. Pardon, mon Dieu! pardon!