‹ Drames et fantaisiesChapitre 36 sur 56 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

MARGUERITE, RATCLIFF, MAC-GRÉGOR. Il aceourl, l’cpco nue U la main.

MAC-GRÉGOR

On a crié au secours... (Apercevant Ratcliff.) Ah! c’est toi que je trouve ici, scélérat, odieux meurtrier, destructeur de mon repos...

RATCLIFF, avec un éclat do rire sauvage.

Oui, c’est moi. Et toi aussi, tu m’es odieux. Je ne sais pas pourquoi, mais tu m’es odieux, et j'ai soif de ton sang.

Ils sc précipitent l’un sur 1 autre et se battent.

MAC-GRÉGOR

Scélérat !

RATCLIFF.

Ha! ha! lia!

MARGUERITE, chantant.

« Pourquoi ton épée est -elle rouge de sang, Édouard, Édouard? s

MAC-GRÉGOR, tombant.

Maudite chanson! (n meurt.)

RATCLIFF, épuisé.

Le venimeux serpent est mort. Je me sens le cœur soulagé. Je jouis de l’avant-goût du repos. Marie est à moi. Ma tâche est terminée. J’arrive, Marie, (il entre dans le cabinet d’où l’on entend sa voix.) Me VOÎci, ma douce et blanche bien-aimée Marie.

Un coup do feu retentit dans le cabinet. Les deux spectres paraissent des deux cotes de la scène, se précipitent dansles bras l'un de l’autre, se tiennent étroitement embrassés, puis s’évanouissent. On entend des cris, des voix confuses.

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