SCÈNE II Les Précédents, L'ÉMIR, LE CHEIK
le cheik, aux deux soldats en leur faisant signe
de s'éloigner.
Ce n'est pas pour vous, chiens, que ce figuier se penche •
l'émir Les arbres, qu'au désert sème le Dieu vivant, Sont aux fils du désert, comme le sable au vent.
(i) Détail historique.
le cheik, au premier soldat.
Marche!... un soldat du nord doit aimer l'exercice. Vois le ciel ; qu'il te voie, et que ton front noircisse; Ce front, qui ne doit plus ni rougir, ni blêmir.
(Les deux soldats se retirent lentement; — droite du spectateur.)