Textes consultés par le traducteur
Í, — Octava parte de comedias del celebre poeta español Don Pedro Calderón de la Barca. ..^ Madrid, Francisco Sanz, 1684.
11^ — Comedias nuevas de los mas celebres autores y realzados ingenios de España, Amsterdam, David Garcia Henriquez, 1726.
III, — Las comedias de D. Pedro Calderón de la Barca... dadas á luz por Juan Jorge Keil, Leipsick, Ernesto Fleischer, 1827-1830 (t. IV).
IV. — Comedias de Don Pedro Calderón déla Barca, colección... hecha é ilustrada por Don Juan Eugenio Uartzenbusch, Madrid, Rivadeneyra, 4 vol. de la Biblioteca de autores españoles (t. II de Calderón, IX de la collection).
2. Une situation de la Comedia Aquilana, de Torres Naharro, offre quelque analogie avec ces premières scènes de Calderón, postérieures d'un siècle et demi environ. Le prince Aquilano est reçu amicalement à la cour du roi Bermudo, qui ignore la noblesse de sa naissance. Lejeune homme va succomber à un mal mystérieux. Les médecins, soupçonnant qu'il aime en secret, font passer devant ses yeux toutes les dames de la cour. A la vue de Felicina, fille de Bermudo, Aquilano se trouble et laisse deviner que c'est la princesse qu'il aime.
3. Juan Claudio de la Hoz, dans les premières scènes de El Abraham castellano y blason de los Guzmanes, semble s'être souvenu de ces scrupules d'Amon.
4. Quoique les allusions à ce vice fussent déjà fréquentes dans les œuvres de Gongora, Quevedo, etc., je me demande si la plaisanterie de Jonadab ne fut pas suggérée à Calderón par quelque scandale contemporain. En 1636, on découvrit à Madrid une association de sodomites qui avaient inscrit sur leurs tablettes les noms de quatre-vingts personnes considérables. Deux d'entre eux furent brûlés publiquement, au mois de décembre. Plusieurs de leurs complices ayant été arrêtés, d'autres prirent
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la fuite. — Voir Memorial histórico español, t. XIII, p. 508 et 541. — Si l'on voulait chercher, ens'aidant de ces détails, la date où furent représentés Los Cabellos de Absaloriy on devrait tenir compte que La Venganza de Tamar fut publiée en 1634 et que Calderón résidait à Madrid en 1637, puisqu'il signa en cette ville les approbations des Obras xmrias al real Palacio del Buen Retiro, publiées cette annnée-là ¡oar Manuel de Gallegos chez le libraire Maria de Quiñones.
5. Calderón, en écrivant ces vers, pensait à la scène du premier acte de La Vengeance de Tamar. Il n'est point question dans la Bible de cette première entrevue, ni de ce jardin.
6. Albricias, étrennes, don que l'on accordait à ceux qui apportaient les premiers une nouvelle heureuse. C'est une expression très fréquente chez les anciens auteurs espagnols.