‹ Dressage en liberté du cheval d'obstaclesChapitre 11 sur 61 · PONEYS TUNISIENS · texte numérisé non relu

PONEYS TUNISIENS

pensent trop souvent à recurie, aux belles juments d'Afrique, qu'Allah leur réserve, en guise de Houris, dans le Paradis des chevaux!!!

Dans un intéressant ouvrage anglais, dont l'auteur est M. S. Sidney et le traducteur le comte René de Beaumont, la question des barbes et leur histoire est traitée tout au long.

L'historien nous raconte qu'à la suite des conquêtes des Anglais, en Asie et en Afrique, beaucoup de ces animaux barbes, persans ou syriens, importés par des officiers furent essayés en chasse, en course et dans les haras.

Comme sauteurs, il s'en trouva dans le nombre beaucoup d'excellents derrière les chiens, et comme endurance ils ne le cédaient pas aux meilleurs hunters anglais ; mais les essais de croisement ne donnèrent que de forts médiocres résultats.

Si l'auteur leur trouve beaucoup de qualités, il n'en est pas moins impitoyable pour leur plastique, leur attribuant « un dos d'oie, des «. jarrets de chat et des genoux de veau ».

Sans être aussi sévère que M. Sidney, nous devons à la vérité de dire, qu'à part de rares exceptions (Mordjen en est une, car c'est un bon et grand cheval avec trois parfaites allures) ces bons petits chevaux ne paient pas de mine, sont en général communs, mulassiers, ont de mauvais jarrets et de médiocres allures.

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