francs aux clievaux ayant gagné plus de 6.000 francs
De la sorte, toute le monde devrait être satisfait et il n'y aurait plus cet interminable défilé de 120 chevaux qu'il faut faire sauter en un seul après-midi et qui finiront par tuer le concours.
Un grave inconvénient du programme actuel est le suivant : un cheval qui a le gros handicap et ne peut courir qu'un nombre fort restreint d'épreuves, doit quand même rester trois semaines à Paris (payant dans un manège sept francs de pension par jour; sans compter la nourriture et le logement de l'homme (|ui le panse) en attendant son tour après les épreuves militaires.
Les chevaux de même catégorie devraient courir à la même époque ; et il n'y aurait à la fin que la Coupe, le Prix Mornay et le championnat en hauteur.
Ces idées sur les catégories ne sont pas seulement nôtres, elles sont celles de la grande majorité des Habits Rouges et des officiers que nous avons consultés, avant de les mettre sur le papier. Leur exposé nous permet de revenir un instant sur la question du train.
Nous ne voudrions pas voir le classement au train complètement proscrit; mais il ne faudrait pas non plus qu'il régnât en despote.
Avant tout, il n'est pas équitable puisqu'il favorise trop les grandes écuries qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses.