I. — LES INDICATIONS MÉDICALES
49 La narco-analyse. Nous conseillons d’aborder la question avec le travail tout à fait important, et par sa compétence scientifique et par son inspiration morale, des Professeurs Lucien Corniz et Henri OLLivIER, de la Faculté de Médecine de Marseille. Études de Neuro-psycho-pathologie infantile. (Comité de l’Enfance déficiente, 1, rue Molière, Marseille. 1948.) On y trouvera une bibliographie. — Parmi les nombreuses communications à la Société A pe Vi celle de Cossa, lAcrn et AuGuin, la Psychanalyse chimique (Annales Méd. psychol., décembre 1945. Paris. Masson éd.) est une de celles qui nous a le plus frappé, par les mêmes qualités de finesse et de
rudence, tant scientifiques que déontologiques. — es Cahiers Laënnec (1949. N9 3) étudient la narco-
analyse au point de vue médical et thérapeutique. (Un N° & étudiera l'aspect médico-légal et juridique.) Une étude solide et réservée du D' Launay conclut que « sur le plan strictement médical l'indication d'une narcose est pour le médecin affaire de jugement et de conscience ». Une note ambiguë du R:/P. LARERE, Aumônier-Directeur de la Conférence Laënnec, brouille cette claire distinction du plan médical et du plan médico-légal. Aucun de ceux qui ont fait des réserves sur l'emploi judiciaire de la narcose (et quelle que soit la valeur des arguments et des intentions que le R. P. Larere veut bien leur prêter) n’a jamais mis en question sa légitimité comme technique médicale, sous l'appréciation compétente et consciencieuse du praticien.
20 Le choc amphétaminique. La meilleure initiation est ici la communication du Prof. DELay à la Société médicale des Hôpitaux de Paris, séance du 12 mars 1948 (Bulletins et mémoires de la Soc., mars 1948. Paris. Masson éd.) On y trouvera une très importante bibliographie française et étrangère.