‹ Droit canon (volume 2)Chapitre 38 sur 59 · La tentative faite par le ministère des cultes (en son · texte numérisé non relu

La tentative faite par le ministère des cultes (en son

"i Voyez les documents et les preuves dans les Archives, t. XXX, p. 141.

2 Les moyens employés par le gouvernement prussien pour exécuter ses lois ecclésiastiques sont indiqués par la Germania et la Gazette de Cologne, premier semestre 1873. Les Archives de 187-4 en ont fait une revue sommaire.

décret du 31 mai 1873) auprès des « curateurs » des uni^ersîtés et des académies de Munster et de Braunsberg, pour engager les étudiants catholiques de théologie qui étaient sur le point de terminer leur instruction scientifique à se faire dispenser de fournir la preuve de leurs connaissances scientifiques, exigée par la loi du H mai (voy. § 4 et § 26, ^^ alinéa de cette loi), et pour les décider par cela même à reconnaître la loi, cette tentative échoua complètement \

Un décret du ministre des cultes, M. Falk, du 26 juillet 1873, contenait également une instruction sur l'examen des candidats au ministère ecclésiastique ^ prescrit par la loi du il mai 1873 (examen sur la philosophie, l'histoire et la httérature allemandes). Prescription inutile en ce qui regardait les théologiens cathohques.

APosen, on commença d'incorporer dans l'armée les prêtres nouvellement ordonnés qui refusèrent de fréquenter les établissements de l'État et de se faire examiner par lui.

30. Les premiers présidents avertirent les conseillers ruraux de leur signaler toute place ecclésiastique qui deviendrait vacante dans leurs districts, de leur donner des renseignements sur la culture et la personne du candidat proposé, de surveiller attentivement les peines disciplinaires infligées par les autorités ecclésiastiques, et de fournir des renseignements détaillés sur les punitions qui auraient été employées^. Les gouvernements royaux furent aussi avisés de fournir des renseignements sur les étrangers qui remplissaient des fonctions dans le saint ministère ou dans les établissements ecclésiastiques; ceux qui se trouveraient dans ce cas devaient être invités à acquérir la nationalité dans l'espace de six mois, sous peine d'être punis pour cause d'incapacité dans l'exercice du ministère ecclésiastique et de perdre les revenus de leur charge (conséquence du § 21 de la loi sur l'éducation et l'établissement des écoles ecclésiastiques) ^.

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