REVUE, CORRIGÉE ET AUGMENTÉE
1è forts volumes ln--9« prix § llf fVaiMW*
LE
DROIT DES OBLIGAÏK
Par M. DE f^il^li^^IGIVY ,
Professeur à rUniversité de Berlin , membre de rinstitat de France.
TRADUIT DE L'ALLElf AND ET ACCOMPAGNÉ DE NOTES
Par MM.
Paul JOZON.
C, GERARDIN,
Profeflfear de Droit romaio à la Facallé de Droit de Paris.
DEUXIÈME ÉDITlOiN
REVUE» CORRiaÉE ET AUGMENTÉE.
Député à l'Assemblée nationa à la Coar de cassaiioi
9 Tort» "volumea In-ft* prix s llf fk'ane».
M. J.-E. Labb6, professeur de Droit romain, t\ la Faculté de Paris , s'exprime ainsi dans le Bulletin bibliographique du de Sirey (12« cahier de 1872) :
« MM. Gérardin et Jozon, avouent, dans la préface de ce velle édition, qu'ils ne s'attendaient pas à être conviés si prom  revoir leur œuvre pour répondre et satisfaire à l'accueil di Ce résultat est aussi heureux que remarquable ; il prouve ti'aducteurs ne s'étaient pas trompés en considérant le t M. de Savigny sur les Obligations, comme une production d< grande valeur. Il prouve aussi que les livres les plus sériei vent des lecteurs en France, que l'étude de nos codes ne oublier et négliger l'étude du droit dans son histoire et dans losophic. Nous devons ajouter, pour être juste, oue le su également dû au talent avec lequel les savants traaucteurs c pris et exprimé les pensées , les abstractions , les raison quelquefois subtils de leur auteur.
M Au surplus , la connaissance de la langue allemande ne pas pour amener ce résultat. Il fallait qu'un jurisconsulte fût par un jurisconsulte, et sous ce rapport, MM. Gérardin • offraient toutes les qualités d'esprit et de savoir désirables.
» M. Jozon, soit au barreau de la Cour de cassation. s< les séances de la Société de législation comparée , soit dans vaux de la Chambre des députés, a fait preuve d'une intc vigoureuse, prpfonde, soutenue par une instruction étendue e M. Ç^érardin occupe avec distinction, à la Faculté de droit d une chaire de droit romain , et ses occupations de tous les j donnent de plus en plus le sens intime des lois romaines , et
80 EMfESrr TBORIN, ÉDITBDR,
S osent admirablement à reproduire et à contrôler les théories ei e ces lois pai* le génie de M. de Savignv •
» La tendance de M. de Savigny à mettre en évidence ce qui des textes de jurisconsultes anciens, forme le fonds commun d telligence huniiinc, les données permanentes de la raison en m^ de aroit, ajoute un prix extrême à ses rechet*ches toujours tu et judicieuses sur les monuments de la législation romaine.
y» Nous devons de sincères remerciments à MM. Gérardio et h d'avoir répandu en France, sous une forme accessible à tous, vre éminente du savant étranger. »