‹ Droit des gens à Rome: Droit françaisChapitre 3 sur 93 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

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« Comme les Loix de chaque Etat se rapportent à son avantage particulier, le consentement de tousles Etats, ou du moins du plus grand nombre, a pu produire entre eux certaines Loix communes et il parait qu’effectivement on a établi de telles Loix qui tendent à l'utilité, non de tel ou tel Corps en particulier, mais du vaste assemblage de tous ces Corps. C’est ce qu’on appelle Droit des gens lorsqu'on le distingue du Droit naturel (1) ».

Ce droit, que Grotius prétend retrouver chez les Romains, a vu son existence niée par d’éminents auteurs modernes (2).

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