‹ Droit des gensChapitre 22 sur 143 · Voy. chap. m · texte numérisé non relu

Voy. chap. m

à la Convention, quoique leur propre gouvernement n'y eût point adhéré.

Quelque imparfaite qu'ait été l'expérience de cette campagne, elle n'en donna pas moins lieu à des observations importantes, d'où il résulta trois choses : d'abord que les dispositions essentielles de la Convention étaient exécutables en fait^ ce qui a été contesté*, mais surabondamment prouvé^; — en second lieu que cette nouvelle législation était féconde en excellents résultats"; — enfin qu'il était urgent de mettre la main à l'œuvre, soit pour améliorer ce traité, soit surtout pour l'interpréter dans quelquesunes de ses parties, qui laissaient certains points dans le vague.

Les gouvernements qui n'avaient [pas pris part à la guerre ne se souciaient pas de reviser une œuvre qui datait de deux ans à" peine, et qui leur paraissait sinon parfaite, du moins fort acceptable. Mais il n'en était pas de même des belligérants; ils avaient constaté par la pratique certaines difficultés d'exécution, et ils

Page 1