Sign Language, etc. (ibid, p
resque » des premières langues parlées : celles-ci ont subi par là encore l’action indirecte de certaines conditions économiques. De cette action double qu'exerce l'économie sur la langue primilive, el du caractère descriptif de celle-ci, il résulte qu'on peut connaître assez bien la première à travers la seconde. Max Müller (1) note par exemple la richesse du langage des nomades, la multiplicité des mots qui servent à désigner les armes, les choses relatives aux troupeaux ; la vie développe en eux l’acuité des sens, et ainsi leur langue offre un tableau fidèle el précis de toute leur vie matérielle. C'est là la base des grandes recherches linguistiques de Schrader sur l’économie des Aryens (2). La richesse de la langue d'Homère fait de l'Z/iade, comme dit Morgan (3), « une exposition remarquablement complète des arts et du mode de vie des anciens Grecs ». On a pu de mêmeutiliser comme source les proverbes, pour déterminer les stades économiques par où a passé la Grèce antique et les formes de production qui s’y sont développées (4).