Ibid
2. Ibid. — Cf. III, Q. I/XVII, a. 10 ; aussi notre Commentaire (Disput. theol. , t. V) sur cette partie de la Somme théologique. — Autre assurément est le cas de l'enfant infidèle déjà baptisé ; car, par le fait de son baptême, il tombe sous la juridiction de l'Eglise. (Voir plus haut, leçon 6e, l'affaire Mortara).