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quelle il lui faut s’emloyer.
Lse Pères du premier concile plénier de Québec, dans leur lettre pastorale ', signalent comme trait essentiel! de l'écrivain catholique «la soumission filiale et respectueuse à l'autorité ecclésiastique »,
vêques d’Antriche en ces termes :
, chose convenabie et très utile que chaque contrée possède, pour elle-même, des journaux voués à la défense de l'autel et du foyer. Mais ces journaux doivent être dirigés de telle sorte qu’ils ne s’écartent jamais du jugement de l’Evêque, et qu’ils s'appliquent au contraire, avec droiture et zèle, à faire valoir ses vues et à faire triompher ses désirs. » Et, s'adressant plus tard aux évêques du Brésil, le même Pape écrivait ?: « Ce ne doit pas être un des moindres soucis des catholiques de combattre, avec les armes de la presse, pour le bien de la religion chrétienne, en recevant comme il convien’ la direction des évêques et en observant le respect dû à la puissance civile. »
Par cette le:
Saint-Père ve qu'elle incarne, et aux loi sion d’édicter; il n’entend ni assujettir ni inféoder la presse religieuse à aucune des formes et des associations politiques qui se disputent le pouvoir civil. Loin de là. S'il est une chose instamment recommandée par les chefs de l'Eglise et par les maîtres du droit chrétien aux publicistes catholiques, c’est de s'élever au-
1. Acta et decreta Concili Plenarii Quebecensis Primi, p. 514.
2. Encycl. In ipso, 3 mars 1891.—Cf, Les Questions actuelles, 1er mars 1913: Le Saint-Siège et la bresse.