Encycl. Pergrata nobis, 14 sept
Dans une lettre à l'Evêque de Madrid *, Pie X demande à son tour « que les catholiques laissent de côté les intérêts de parti pour travailler avec ardeur à sauver la religion et la patrie », En effet, d’après ce sage pontife, « la religion doit dominer tous les partis*». Et, puisqu’il en est ainsi, le mérite, selon lui, de la presse catholique, c'est « de n’être attachée à aucun parti », «d'éviter de subordonner aux vues et à l'intérêt des particuliers des intérêts supérieurs », « d’enseigner la doctrine sans haine, sans colère, sans
de limpartialité; de la vaillance et de la mesure; de l’intransi- Seance et de la prudence.
Nous avons dit intransigeance, et nous maintenons ce mot.
La vérité, surtout la vérité religieuse, est chose sacrée, Elle ne souffre ni diminution ni altération“ Les droits contre l'erreur,