‹ Droit public de l'église [microforme] (volume 2)Chapitre 58 sur 260 · Sess. XXIV, ch · texte numérisé non relu

Sess. XXIV, ch

2. “Le mariage avec les infidèles paraît, dans les anciens décrets des conciles, comme illicite, mais non comme invalide. Il n'en fut plus de même, lorsque le christianisme devint la religion dominante, et que pet à peu les motifs qu'avait l'Eglise de tolérer ces unions, et les excuses qu'avaient les fidèles dans beaucoup de circonstances, tombèrent d'eux-mêmes, L'Eglise se montra plus sévère d'abord à l'égard des Juifs, minorité toujours hostile aux chrétiens, comme on le voit dans les lois des empereurs Valentinien, Théodose et Arcade.” (Dict. encycl. de théol. cath., trad. Goschler, t, XIV, p. 264).

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