‹ Droit public de l'église [microforme] (volume 2)Chapitre 73 sur 260 · Œuvres bolémiques, VIIe série, pp · texte numérisé non relu

Œuvres bolémiques, VIIe série, pp

Ces fières paroles de l’éloquent évêque-député marquent nettement l'attitude de l’Eglise sur la question du divorce.

Jamais, dans cette matière de lien conjugal, l'autorité catholique suprême n’a consenti, ni en paroles ni en actes, les concessions souvent demandées même par les princes les plus puissants.

Elle ne le devait, ni ne le pouvait !.

Le droit divin, dont elle est l'interprète fidèle, et qu’elle ne saurait changer, prescrit au delà de tout doute l’indissolubilité du mariage chrétien *. On nous dispensera d'apporter ici des textes *: l'Evangile # les épitres de saint Paul‘, les écrits les plus autorisés. des Pères, les décrets les plus graves des conciles, énoncent et reproduisent dans son inflexible rigueur la même doctrine. Et les Papes, soucieux de faire prévaloir cette doctrine au rebours de tous les intérêts et de toutes les passions, ont pu parfois déclarer nuls des mariages vraiment invalides; ils n’ont, au témoignage de l'histoire *, ni invalidé des mariages légitimement contractés et

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