Cor. VII, 10-11, 39; Rom. VII
6. Cf. D'Alès, Dictionnaire apologétique de la foi catholique, aux mots : Divorce des princes et l'Eglise,
évidemment consommés :
et de réprobation que leu « Il faut donc,
testé contre les ont porté au mariage de si gra ntes; d'avoir frappé d’anathème l'hérésie fatale des Protestants, au sujet du divorce et de la répudiation : d’avoir condamné à pl
condition d’être un jo ; ir, de son existence, repoussé les lois impéri
que l’application et du Christ. Et elle
es partisans du divorce, ourent pour appuyer leur thèse chansqu'à invoquer l'autorité des Saints qu’on ne peut, sans prévariquer, ren- Voyer son é Jouse, sauf pourtant dans le cas d’adultère. Re
1. Cependant, “ des évêques, des officialités, des conciles particuliers, tout en maintenant le principe de l'indissolubilité du mariage validement contracté et consommé, ont admis trop facilement l'invalidité originelle de tel ou tel mariage princier, ou sa non-consommation, et par là servi les passions d’un souverain” (ibid., p. 1115).