L'USAGE DES BIENS ECCLÉSIASTIQUES ET LE TRÉSOR PUBLIC
Lorsque l’on parle des possessions du clergé, une distinction importante doit être faite entre les biens d'ordre patrimonial et les biens strictement ecclésiastiques,
Rien n'empêche, en effet, qu'un ministre de Dieu, à différents titres profanes et indépendamment de l'exercice obligé des fonctions bénéficiales, acquière une quantité plus ou moins grande de biens meubles et immeubles, et que, comme tout possesseur laïque, librement, spontanément, il les administre et il en dispose selon les lois de la morale et de la charité évangélique. : D'illustres saints firent le sacrifice de leur fortune privée ; l'Eglise les loue, le monde les admire, On ne saurait, d'autre part, exiger ni attendre des ecclésiastiques en général que, par un renonce. ment courageux, souvent même surhumain, ils se modèlent héroïquement sur de tels exemples et qu’ils s'élèvent universellement à de telles hauteurs.
Sous le nom de biens du clergé, il s’agit donc ici, non des biens privés et patrimoniaux, mais de ceux qui, par leur origine, leur destination, leur Caractère, constituent formellement 1a propriété ecclésiastique. Et ce qu’il importe de bien faire connaître, c'est
la doctrine autorisée de l'Eglise et de la tradition chrétienne sur l’usage de ces biens ; C’est l'emploi effectif que, d’après cette doctrine, les Papes, les évêques, les administrateurs par eux reconnus de tout ordre et de tout degré, en ont fait.
Le saint concile de Trente, auquel nous devor:s de si importantes précisions dogmatiques et juridiques, définit avec fermeté, sur ce point comme sur tant d’autres, les exigences du droit.
1 S. Thomas, Som. théol., II-II® ©, CLXXXV, a. 7,
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Dans un de ses décrets 1 relatifs à la réforme religieuse, le Concile rappelle les plus purs enseignements de la tradition c-tholique sur les biens de l'Eglise ; il dénonce et stigmatise le fléau du népotisme ; il interdit, dans les termes le
prêtres, aux évêques, aux cardinaux,
siastiques à enrichir leurs proche
saint Thomas, Pour qui les Pères de Trente
nd respect, et en qui se reflète, comme en sée théologique de tous les âges antérieurs, C moins de vigueur, « Si l'évêque, écrit-
l'entretien du culte, t, et il est tenu de
De cette doctrine lumineuse, deux vérités se dégagent à l'instar de deux principes. La première,
c'est que le clergé peut oyens de subsistance et
venus ne peut être dépensé vres, mais qu’il doit servir à vin et surtout à soulager l’in-
mieux établir cette destination
ues, s’est imposé la tâche d’exhu-
plus significatifs des Pères et des
Rien de plus éloquent que ces Pages, empreintes de
l'esprit même du Christ, et où éclate le triple souci de la subsis-
! Sess. XXV, de Reform. c. 1.
* Ouv. et end. cit.
* Anc. et nouv. discipl. de l'Eglise, t. VII, 1. Il, ch. 36, 1. III, ch. 26 et Suiv. ; cf. Vacant-Mangenot, Dict. de théot. cath., t. II, col. 854.857.
tance des clercs, du soulagement des pauvres, de la conservation et de l’ornementation des églises. A la lumière de cette tradition, les Papes, les évêques, les bénéficiers de tout rang nous apparaissent moins comme de libres propriétaires que comme des gérants, responsables au tribunal de Dieu et de la conscience, d'un patrimoine sacré. « Les biens de l'Eglise, décrétait le premier concile d'Orléans et répétait trois siècles plus tard un concile d’Aix-la-Chapelle, : les biens de l'Eglise ne lui ont été donnés que pour nourrir le clergé, pour réparer les temples, pour soulager les pauvres et racheter les captifs. »
Il y eut assurément, dans l'emploi des revenus ‘ecclésiastiques, de graves et criants abus.
Nous ne pouvons taire, ni l'exemple des prélats vaniteux qui, au dire de Thomassin, ? « faisaient consister la dignité et la sainteté même de l’épiscopat dans une vaine ostentation de superfluités et de somptuosités profanes » ; ni les invectives aussi véhémentes que motivées d’un saint Pierre‘ Damie: et d’un saint Bernard * contre le luxe scandaleux de certains bénéf'siers de leur temps ; ni les goûts fastueux et les prodigalités mondaines de princes et de chefs de l'Eglise dont la conduite, déréglée ou légère, fut pour l’Epouse du Christ le sujet d’une si profonde tristesse, +
C'est le côté humain et vulnérable d'une institution fondamentalement divine.
Mais, au milieu et au-dessus de si fâcheux exemples, que de vies édifiantes et que de spectacles consolants ! Combien de religieux et de clercs, combien de prélats, d’évêques, de Pontifes souverains, loin de dissiper en frivolités coupables le bien des pauvres, s’employèrent de toutes manières, et au prix des plus dures privations, à en accroître les réserves précieuses ! Combien, pour grossir ou sauvegarder ce dépôt inviolable, y ajoutèrent leur proore patrimoine, ne portèrent que des habits usagés, ne prirent place qu’à une table frugale, renoncèrent au confort le plus légitime,
* Thomassin, ouv. et £. cit. I. III, ch. 29, 31. 3 Ibid., p.414,
9 Id, 5bid., pp. 418-420.
“ Cf. Pastor, Hist. desPapes, trad. Raynaud, t. V, pp. 351 et suiv.
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1e de vies religieux >:S souve- Pauvres, es privaour grosir pronre nt place légitime,
aux distractions les plus innocentes et les plus salutaires ! Depuis les premiers apôtres, humbles et austères, jusqu’à un saint Malachie, jusqu’à un cardinal Ximénès, un cardinal Borromée ou un Pie IX, la liste est longue des hommes d'Eglise : dont la bonté généreuse, l’abnégation vaillante, le dépouillement volontaire et habituel, assurèrent, sur le sol chrétien, la création et la prospérité de tant d'œuvres de piété et de zèle.
Ces œuvres, inappréciables, innombrables, parlent suffisamment d'elles-mêmes. Elles redisent, dans la langue majestueuse des siècles, par quels élans de foi et par quels prodiges d'économie l'Eglise, dispensatrice intelligente de ses biens, a pu simultanément servir la cause de la religion et les intérêts de la charité, dresser en l'honneur de Dieu des temples superbes et secourir par mille industries l'humanité indigente.
L'inepte vandalisme qui s'acharne en ce moment contre les églises de France a soulevé, jusque dans le monde libre-penseur, une juste et profonde indignation. Ce que l’on voit en ces églises, ce n’est pas seulement leur caractère rituel qui en fait de religieux cénacles, ouverts aux populations pieuses, aux âmes croyantes et repentantes. Ce n'est pas seulement, non plus, l’art séculaire dont elles portent, sur leurs façades ouvrées, sur leurs clochers vénérables, et jusque sur leurs murs croulants, l'empreinte vigoureuse, C'est encore, pour plusieurs du moins, le titre authentique qui en désigne l’origine, et par lequel ces édifices, comme tous autres immeubles, se rattachent à la personne, individuelle ou morale, qui en est, aux yeux du droit, propriétaire légitime.
Bon nombre d'églises sont sans doute l’œuvre directe de princes munificents, ou le fruit de constantes et abondantes aumônes versées par les fidèles. Plusieurs, d'autre part, ne doivent leur existence et leur embellissement qu’au zèle éclairé et entreprenant de l'autorité ecclésiastique et aux ressources mises par elle à l'usage des diocèses et des paroisses. Lorsqu'il s’agit d’honorer Dieu, l'Eglise n’épargne ni ses fatigues ni ses deniers. Elle réprouve à bon droit le luxe dont s'énorgueillit la créature ; elle approuve et elle encourage les actes de magnificence qui glorifient le
* Thomassin, ouv, et £. cit. 1. III, ch. 39, 41.
Créateur. : Dès les premiers siècles, elle se fit un devoir strict d'employer une partie de ses reveuus à la construction et à l'ornementation des édifices du culte. Parlant des évêques de l’antiquité, Thomassin dit ? que ces savants et pieux prélats jugèrent “ que le plus grand nombre des fidèles étant des gens simples et grossiers, et asservis aux choses sensibles, il fallait les attirer à l'admiration et à l'amour des beautés incorruptibles et intellectuelles par la majesté et l'éclat de tout ce culte extérieur qui en est l’image. »
C'est l'idée d'où sont nés ces immortels chefs-d'œuvre de foi mystique et géniale dont les Papes, souverains généreux, dotèrent la ville de Rome * et, avec elle, tant d’autres cités italiennes, et auxquels, chaque année, un si grand nombre de visiteurs de toute qualité et de tout Pays vont porter le tribut de leur admiration. C'est la pensée qui a fait lever, sur toute la surface du monde chrétien, cette végétation grandiose, opulente, brillante, de pierres fermement taillées, de marbres finement ciselés, de temples, de statues, d’autels, de tombeaux, dont la beauté symbolique et la perfection artistique n'ont pu encore épuiser les louanges de la parole humaine.
Quel est, nous ne dirons pas l’homme de foi, mais simplement l’homme de goût qui, en présence de telles œuvres d'art et d’un déploiement de magnificence si honorable pour Dieu et si avanta- 8eux pour la société, oserait blâmer l'usage fait par l'Eglise de ses revenus ? # :
Ce blâme serait d'autant plus injuste que la construction de riches sanctuaires en l'honneur de Dieu et de ses saints n’absorba
* « Le but le plus élevé que l’homme Puisse se proposer dans ses œuvres, c'est, dit saint Thomas, l'honneur de Dieu. Et voilà pourquoi la magnificence dont le propre est d'accomplir à grands frais de grandes choses, se manifeste surtout dans les libéralités d'éclat destinées à rehausser le culte divin, » (Som. théol., I1-11= Q. CXXXIV, a. 2 ad 3).
3 Ouv., cit. t. VII, p. 406.
% Voir à ce sujet Mgr Gerbet, Esquisse de Rome chrétienne, t. I.
“ Il n’est pas rare, au Canada comme ailleurs, d’ malveillants s'élever contre la richesse des églises : dire démontre combien ces critiques sont mal inspiréei
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jamais qu'une Partie des revenus ecclésiastiques, et qu'on ne saurait mentionner aucune époque de l'ère chrétienne où l'autorité religieuse n'ait, à l'égard des Pauvres, fait preuve du zèle le plus actif et de la sympathie la plus effective.
Que de secours prodigués simples aumônes manuelles, lités Passagères, et dictées
était loin de suffire, et il fallait, pour satisfaire tous les besoins, que l’action s'organisât en œuvres durables. Ces œuvres ont surgi, merveilleusement fécondes, et on les à vues
prendre le nom de toutes les misères, de toutes les faiblesses, de toutes les douleurs, de toutes les indigences. Elles se sont appe-
lées, selon les milieux et selon les Âges, écoles charitables, hôtels-
Dieu, orphelinats, asiles, maladreries, hospices, ! et elles se nomment en outre aujourd'hui maternités, crèches, Providences, réformes, Patronages. Elles ont couvert le monde d'un réseau d'institutions animées du dévouement je plus pur, de maisons d'enseignement, d'assistance, de bienfaisanc l'impiété aveugle ou hai Lorsque l’on met en P:
ecclésiastiques,
, décrier, mais qui
tions civilisées.
oi des ressources fabuleuses, que les gouverne- -de-vin ou que la tourbe des rs, le contraste saute aux yeux,
issante leçon. Tous peuvent Re,
! L'hospitalité fut, dès l'aube du Christianisme, neur par l’Æglise comme une efflorescence de la ç &nages de l’histoire, écrit Thomassin, table propre des évêques, des abbéset Passants ; et qu’il y avait autant d'hô qu'il y avait de cures, d’abbayes ct d’
voir de quel côté règnent l’économie, l'appréciation judicieuse et la dispensation équitable des dons de Dieu, et de quel côté sévissent les abus systématiques et les malversations scandaleuses,
Sauf des exceptions rares et que l'Eglise, la première, condamne, il n'entre ni dans les idées ni dans la pratique de ses pasteurs, que les biens qui leur sont donnés pour des fins de religion et de bienfaisance se dissipent en jouissances vaines, ou s’amassent en capitaux inactifs. Le contraire résulte de tout ce que nous avons dit jusqu'ici, de tout ce que l’histoire nous apprend, et de tout ce que l’organisation des œuvres philanthropiques, l'élan des fondations nouvelles et le mouvement des statistiques nous permettent de constater. 1
On ne peut donc, en aucune manière, justifier ni excuser les pouvoirs séculiers dont la main envahissante s'étend sur les biens de l'Eglise sous le spécieux prétexte que ces biens sont mal employés. L'allégation manque de base. Elle n’est qu’un paravent destiné à masquer les motifs inavouables qui inspirent tant de confiscations odieuses et le honteux gaspillage par lequel se consomment ces entreprises spoliatrices. ?
Aussi bien, lorsque l'Etat, sous l'empire d'idées erronées et sous l'impulsion de quelque passion rivale, ose exproprier les corps ! ecclésiastiques ou religieux, « ce n'est pas lui, remarqueTaine, * qui peut revendiquer: leur dépouille. Il n’est pas leur héritier, et leurs immeubles, leur mobilier, leurs rentes, ont, par nature, sinon un propriétaire désigné, du moins un emploi obligé. Accumulé depuis des siècles, ce trésor n'a été formé, accru, conservé qu’en vue d’un objet. Les millions d'âmes généreuses, repentantes ou dévouées, qui l'ont donné ou administré, avaient toutes une intention précise. C'est une œuvre d'éducation, de bienfaisance, de religion, et non une autre œuvre, qu’elles voulaient faire. Il n’est pas
* Cf. Lecanuet, L'Eglise de France sous la IIIe République, 1870-1878, ch. IX ;—Questions actuelles, t. CV, pp. 97-118; t. CVIII, pp. 77-94 ; t. CIX, p. 59.
* En confirmation de cet avancé, nous pourrions mentionner la liquidation, suspecte d’improbité même Pour certains radicaux, des biens des congrégations religicuses en France. (Questions actuelles, t. CII, pp. 261-263.)
* Les Orig. de la France contemp., 111 (23° éd.), pp. 260-261.
ieuse et té sévisuses.
ndamne, eurs, que de biensent en us avons > tout ce s fondamettent
user les es biens nt mal in parant tant quel se
et sous
s Corps
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idation, ngréga-
permis de frustrer leur volonté légitime. Les morts ont des droits dans la société, comme les vivants ; car, cette société dont jouissent les vivants, ce sont les morts qui l'ont faite, et nous ne recevons leur héritage qu’à condition d'exécuter leur testament. »
Il y a donc pour les biens ecclésiastiques, de l'avis même d’écrivains libres-penseurs, une destination précise, essentielle, irrévocable ; et c’est l'Eglise, et elle seule, qui a reçu mission d'en appliquer les revenus aux besoins des populations et des institu. tions. Ces besoins, nous l'avons vu, sont variés, les uns d'ordre spirituel, les autres et ceux-ci tantôt isolés, tan-
autorité religieuse constate pes d'individus, mais au sein disette, jamais elle ne voudra
strés dans les annales catholiques attestent té de cet énoncé !
L'histoire nous montre l'Eglise faisant à maintes reprises et de très bon gré pour des œuvres profanes, 1 pour l'endiguement des rivières, pour la construction des aquedu flottes et des armées, les plus pénibles ressources. Elle nous de dons annuels, parfois au prix d même extraordi charges,
8, sous forme
3 payant sans hésiter, et
rs impôts ordinaires et
bien de la paix d’autres
dont la religion et l'intérêt exempter. *
? Thomassin, ouv. cit.,t. VII, P. 411, * Id., sbid., t. VI, 1. I, ch. 38.
, Vacant-Mangenot, Dict, de théol, cath.,t.1Il “ Parlant du clergé de France, coopération fiscale :
Rendre pécuniairement service à toute la nation, ce n'était de sa Part ni un détournement de fonds, ni une infidélité de gestion, mais une application large du précepte qui l'oblige à dépenser pour Dieu et pour les pauvres le fruit de son travail et le revenu deses biens. 11 fallait sans doute que ces contributions, pour être légitimes, fussent, d’une part, consenties par les Evèêques et le clergé local, et de l’autre, autorisées par le Pontife romain. 1 L’autorisation, chaque fois qu’on la jugea utile, fut libéralement octroyée.
Et, aujourd’hui comme jadis, éclate-t-il quelque part une calamité publique jetant dans la misère de nombreuses familles, rava- &eant des provinces, ruinant des industries ou décimant des cités, en tête des souscriptions et des mouvements généreux provoqués Par ces sinistres figurent glorieusement le Pape, cet illustre spolié, les Evêques de tous les pays, les établissements religieux
et tout le clergé.
L'Eglise n’a reçu que pour donner. Tout esprit droit conviendra qu’elle donne abondamment.
misère, de l’aveu du roi, qui demanda pardon à Dieu et aux hommes de ses extorsions impies ; qu'après avoir payé, au XVI: siècle, au point de se réduire à travailler mécaniquement, la renaissance des lettres et des arts, le luxe de la cour, l'équipement des armées et la construction des flottes, non seulement au moyen de décimes, qui se comptaient par trois et quatre à la fois, et quel. quefois par huit et neuf, mais encore au moyen des emprunts forcés, de l'ar. Senterie des sanctuaires, des trésors des fabriques, de la taxe des clochers, et de ces mille expédients qu'inventait sans cesse l'insatiable avidité de François Ie et de Henri II, dépassée encore peut-être par celle de leurs succes: seurs ; qu'après avoir contracté, au XVIII siècle, de faire des emprunts Pour secourir sans délai un trésor toujours aux abois ;
qu'enfin, après avoir, à l’Assemblée Constituante, cédé tout ce qu'on lui avait demandé, privilèges
du papier-monnaie dont les émissions inondèrent le Pays de plus de quarante. cinq milliards de valeurs fictives, dépréciées, avilies, rejetées, à mesure que l'abus s'en multipliait, c’est que l’Assemblée Constituante, qui en voulait moins à la bourse du clergé qu’à son existence et à son indépendance, refusa son sacrifice pour détruire ses biens sans profit. » (Etudes sur les biens eccl, avant la Révolution, PP. 234-235).
* Ferraris, Prompta Bibliotheca, éd. Migne, t. 1, col. 1357,
était de sa tion, mais nser pour nu de ses tre légitile clergé autorisatroyée.
ine calales, ravades cités, rovoqués illustre religieux
viendra
es de ses e réduire e luxe de eulement , et quel.
s, de l’archers, et de Fran-
succese à force x abois ; lui avait gé offrit ir sauver en venir, rdement uaranteure que
voulait , refusa ns eccl.