Leon KT, encvel. Libertas præstantissimum., 20 Juin 1RR
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Pape ‘ après avoir énuméré différents maux dont souffrent les travailleurs, il importe de recou.ir, sans toutefois dépasser certaines limites, à la force et À l'autorité des lois. Ces limites seront déterminées par la raison même qui appelle le secours des mesures légales; c'est-à-dire qu'il ne faut pas s'avancer ni rien entreprendre au delà de ce qui est nécessaire Pour réprimer les abus et écarter les dangers. »
Appliquons en l'espèce cette règle pleine de sagesse.
Pour ce qui regarde le côté hygiénique des maisons scolaires que l'Eglise ou les particuliers ont fondées et qu'ils administrent, l'Etat peut sans doute, conformément au principe posé, édicter des prescrivtions rendues nécessaires par de notables négligences et des dangers véritables pour la santé publique. I] ue saurait, sous de futiles prétextes, s'attribuer le droit de molester ces établissements, d'en restreindre et d'en gêner la liberté par des rè, ‘ents importuns et des formalités tracassières,
De plus, en général, et sauf !° cas d'entente entre la puissance religieuse et la puissance civile ? — entente que nous supposons satisfaisante pour l'Eglise et pour les parents, —il ne semble pas que l'on puisse concéder à l'Etat le droit d'imposer à la liberté d'enseigner le joug d'examens et de brevets officiels. Du côté catholique, il est vrai, quelques auteurs font cette concessinn, les uus, absolument, les autres de façon restreinte et seulemenc quant aux laïques désireux de professer #.
S'il s'agit, en effet, de professeurs et de maîtres ecclésiastiques où religieux, la lettre de nomination et la lettre d'obédience par lesquelles les représentants de l'Eglise et les supérieurs des diverses congrégations enseignantes instituent ces
. Encycl, Rerum novarum, 16 mai 1801.