‹ Droit public de l'église [microforme]Chapitre 142 sur 196 · Guibert, ous. cit., p · texte numérisé non relu

Guibert, ous. cit., p

tions scolaires !, «‘’inspirant de la méthodologie des Jésuites » 2 chez qui elles furent toujours en vogue, donnent de si beaux exemples.

Preuve nouvelle que l'Eglise catholique n'entend demeurer étrangère à aucune forme de progrès pédagogique,

On lui reproche parfois de faire la part trop belle, dans les maisons qu'elle dirige, à l'instruction morale et religieuse et aux notions spéculatives, et de négliger le côté pratique, c'est à-dire matériel, de l'éducation. Cela fût-il vrai qu'on devrait au moins lui savoir gré de former ainsi, dans sa clairvoyante sollicitude, des chrétiens, et de préparer des savants.

Mais ce reproche dont nous parlons, pris dans le sens général qu'il comporte, n’est pas fondé, Dès le quatrième siècle, saint Jérôme, écrivant à l’une de ses amies touchant l'éducation de sa fille, lui disait #: « Qu'elle apprenne À travailler la laine, à tenir uue quenouille, À placer sa corbeille sur ses genoux, à tourner le fuseau, à former le f.1 avec le pouce. Mais qu’elle dédaigne et les tissus de soie et les broderies d'or.» Cet’ “éoccupation sagement pratique se fait jour dans les avis « és, par leur vénéré fondateur, aux Frères des Ecoles chrétiennes. Et s’il est vrai que, sous l’ancien régime, les Programmes scolaires étaient moins complets qu'aujourd'hui ‘, un choix judicieux de lectures, de modèles d'écriture et d'orthogaphe, comblait en quelque façon cs lacunes. Les élèves des Frères devaient copier, en même

. Cf, l'abbé Lindsay (Nouvelle-France, t, 11): Vos coucvents donnent-its

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e éducation fratique’ pp. 373-350.

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