‹ Droit public de l'église [microforme]Chapitre 143 sur 196 · FO D · texte numérisé non relu

FO D

Lettres choisies, par l'abbé Lagrange, p. 340 (3e éd.).--Dans une autre lettre sur l'éducation, le saint, parlant d'une jeune enfant à élvver, écrivait (ouy, cit, p. 448) : “IL faut que ses tendres doigts s'essavent à manier le fuseau, et qu'elle rompe souvent le fil, pour ap}

rendre à ne pas le roinpre SALE

Les meilleurs programmes ne sont pas nécessairement les plus chargés, “Le but de l'enseignement primaire est, non pas d'enseigner aux enfants tout il est possible de Savoir, mais seulement sur chaque matière ce qu'il pas permis d'ignorer.” (P. Burnichon, Etudes, = Sept. 1008, p. GO),

temps que les sentences üe la Sainte Ecriture ou des maximes chrétiennes, « des factures, des états, des lettres, des promesses, des quittances, des marchés et des devis d'ouvriers, » puis on les obligeait À en composer eux-mêmes. Ajoutons que ce sont les Frères qui ont organisé pour la classe ouvrière les premiers cours d'enseignement spécial et professionnel ?.

Nos évèques, dans leur belle lettre de 1894 sur l'éducation, écrivaient *: « L'Eglise voit d'un œil favorable la fondation «d'é. coles spéciales destinées à promouvoir nos intérêts matérieis; elle fait même tout ce qu'elle peut pour perfectionner ce genre d'études, pourvu que ce ne soit pas au détriment d'études spé rieures plus importantes et plus nécessaires. » C'est que, dans la pensée des éducateurs catholiques les plus autorisés, les matières de l'enseignement, en dehors de ce qui convient à tous, doivent être autant que possible appropriées aux besoins locaux et aux situations particulières des enfants. Et il est juste de reconnaître que nos maisons d'éducation populaire ont, à ce point de vue, réalisé de très louables progrès {,

Que l'enseignement, donc, porte sur des choses vraiment utiles aux élèves. Mais aussi qu'il se donne, toute la tradition chré.

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