‹ Droit public de l'église [microforme]Chapitre 34 sur 196 · Capit. des rois francs, éd. Bal, t. I, p · texte numérisé non relu

Capit. des rois francs, éd. Bal, t. I, p

3. L'instruction primaire en Franc 4. Cf. Hist, litt. t, VI, p. 20.

ès les documents originaux, t. V,

e avant la L'évolution, P. 24.

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Or, ces écoles plus relevées, ces maisons de hautes études religieuses et profanes, sans avoir peut-être conservé toute l’activité qui y régnait sous Charlemagne, n'étaient cependant pas en générale décadence. L'Eglise s’en occupait et s’efforçait de les maintenir au niveau des besoins de l’époque. «Il nous revient, lisons-nous dans les actes d’un concile romain tenu en 826 sous la présidence du pape Eugène II, il nous revient de plusieurs endroits qu'on ne trouve point de maître pour étudier les belles-lettres, et qu'on néglige cette étude. C’est pourquoi nous ordonnons que dans tous les évêchés et dans les diocèses, et partout où besoin sera, on mette le plus grand soin et la plus grande diligence À établir des maîtres et des docteurs qui, possédant la science religieuse, enseignent en outre avec assiduité les belles-lettres et les arts libéraux %».

Les Pères du III° concile de Valence, en 855, veulent « que l’on s'occupe de l'organisation des écoles de littérature sacrée et profane, et de chant ecclésiastique, comme l'ont fait les évêques leurs prédécesseurs; parce que la longue interruption de ce:

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