Hist. litt., pp. n
à lbid., p. 134.
4. \vant le XIe siècle, dit l'Histoire littéraire Gbid.}, * comme il n'y avait presque que les clercs et les moines qui sussent les lettres, aussi étaient-ils les seuls qui s'appliquassent à la medecine. Les évèques mèmes et les abbés en faisaient l'objet de leur étude ct l'exerçaient quelquefois. ” L'axe médical, disons-le sans regret, s'est bien déplacé depuis.
s. Fist. lit, t. VII P. 130.
6. Voir Roger Peyre, Hist. génér. des beaux-arts, p. 320 (6e éd.).
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