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vif souci de la beauté littéraire et d’un zèle encore plus jaloux pour l'intégrité doctrinale, là où cette intégrité n’était pas altérée par le néo-paganisme, réalisait donc plus ou moins parfaitement dans les écoles l'idéal pédagogique de l'Eglise. Cet idéal devait avant peu, et d’une façon plus systématique, prendre corps dans les méthodes éducatives d’un nouvel institut spécialement voué à la formation chrétienne de la jeunesse: les Jésuites !.

Au reste, bien avant cette époque, en même terups que l’enseignement secondaire chrétien ?, fonctionnait avec succès, sous l’action et l'inspiration généreuse des Papes, le haut enseigne. ment.

Nous avons déjà parlé des centres d’études supérieures créés au moyen âge. Le nombre de ces maisons s'était grandement accru, et entre toutes brillaient les universités de Paris, de Bologne, de Salamanque, d'Alcala, d'Oxford et de Cambridge, de Cologne, de Heidelberg et de Louvain. Janssen 3, parlant de neuf universités nouvelles érigées en Allemagne au quinzième siècle dans l’espace de cinquante ans, dit que toutes ces institutions (sauf une seule) tenaient leurs titres de fondation des Papes. «Ce n'était qu'en vertu du pouvoir papal qu'elles entraient dans la pleine jouissance de leurs droits, dans le cercle de leur activité, et seulement après avoir reçu la sanction papale, elles étaient reconnues comme autorités ecclésiastiques, et comptées prrmi les corps les plus élevés de l’état social chrétien. ‘Toute leur Organisation portait l'empreinte ecclésiastique ».

Le souffle de la renaissance avait passé sur les universités, et, en ÿ ravivant la flamme du beau, avait excité et entretenait dans l’âme des maîtres et des élèves le goût de la littérature et des langues. Le Saint-Siège lui-même exhortait À ne pas négli-

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