Cité par Allain, ibid. p
3. Filles de la Congrégation de Notre-Dame, Ursulines, Filles de Nure Dame, Visitandines, Filles de la Charité, Filles de la Croix, Miramiornes Fille - ‘’Jnion chrétienne, Sœurs de Saint-Joseph, Demoiselles de !i: struc. rétienne, Filles régentes, Sœurs de la Providence, Sœurs Charité de l'instruction chrétienne, Sœurs de la Présentation de T
Sœurs de Saint-Charles, Sœurs des Ecoles charitäbles de Nantes, Sœurs la Doctrine chrétienne, Sœurs de la Sagesse, Filles de la Providence d rtieux, etc. etc.
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Mentionnons spécialement l’œuvre du bienheureux Grignion de Montfort par qui fut fondée la congrégation des Sœurs de La Sagesse, destinée à l’éducation des filles.
Signalons en outre, et plus particulièrement, l'institut devenu célèbre des Ærères des Ecoles chrétiennes établi par saint Jean- Baptiste de la Salle. L'Eglise n’eût-elle, pour aider l’instruction primaire, fait autre chose que grouper dans une même pensée et un commun désir de se dévouer à l'enfance et à la jeunesse ces milliers d'hommes veufs de tous les plaisirs humains et uniquement soucieux d’infuser dans l'âme populaire les premières notions du vrai et du bien, et de former des chrétiens pieux, des citoyens probes et instruits, elle aurait, disons-le sans crainte, mérité de :a société infiniment plus que les gouvernements les plus empressés à promouvoir les intérêts de l'éducation.
Car,on a beau dire, l'éducation du peuple, quelques concours qu’elle reçoive, reste avant tout une œuvre de dévouement. Son efficacité et ses succès dépendent moins du matériel scolaire et des crédits budgétaires que du zèle et des motifs d’action d’instituteurs ayant conscience des responsabilités de leur charge et travaillant à imprimer sur le front de l'enfant, avec le sceau de la science, l’image bénie du Christ et le caractère sanctifiant de ‘a foi. Selon ia remarque de l'abbé Allain *, les
1. Voir Krnes Jac, Le Bienheureux Grignion de Montfort, 1673-1716, ch. X.— occupant, partout où il préchait, des écoles de filles et de garçons, et faisant métier de pédagogne, le B. Grignion avait, dans son zèle si hautement chrétien, arrêté tout un programme d'études des classes populaires. “Les prix et les récompenses, les punitions et les châtiments, tout ce qui concerne la bonne tenue d'une école était minutieusement prévu. Les dimensions même
des classes étaient déterminées, ainsi que la place respective du maitre et des élèves: un banc un peu plus haut que les autres, dit des Séraphins, est réservé aux enfants qui ont fait leur première communion. Il est au fond de la
salle, en face du maître; de chaque côté, s'élèvent quatre bancs, en gradins.
quels on donne le nom des huit autres chœurs des Anges, le plus élevé étant celui des Chérubins. Les écoliers doivent assister à la messe et v chanter des cantiques. ” (Our, cit. p. 197).
Our, cit