LA FIN DU MONDE ANCIEN
Denis, de Saml-Vincent , de Morienval*. II avait donc, outre d'immenses richesses, de tous côtés, des armées' : avec des soldats et avec de Tor, on est le maître d*un pays. C'est ainsi qu'à deux reprises, au viii'' et au x* siècle, nous retrouvons face à face ces deux questions connexes : la question des biens d'Eglise, le problème de la puissance militaire.