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Bell.jud. II

2. Vell. Paterc. II, 39 : Divus Augustus prœter Hispanias, aliasque gentes, quarum titulis forum ejus praenitet, pêne idem, facta ^Egypto stipendiaria, quantum pater ejus Gallia, in œrariumreditus contuiit.

3. Joseph, l. l. Hegesipp, de excid. urb. Hier. Il, 8 : Cujus (^Egypti) naturalis fecunditas ita Romanis militât, ut quatuor mensibus dominos alat.

4. Aurel. Victor, Epit., c. 1 : « Hujus (Augusti) tempore ex .Egypte urbi annua ducenties centena millia frumenti iufcrebantur. »

5. Voy. ci-après ce qui a trait au domaine et à l'impôt foncier. Galigula lit construire des receplacula en Sicile pour les transports de grains venant dWlexandrie. Joseph. Anl. Jud. XIX, 2, o.

(faites sur les parois du Nîlomètre) et les mesures de l'inondation qu'elles indiquent, donnant le moyen de savoir et d'annoncer longtemps d'avance ce que sera l'inondation, les cultivateurs peuvent, d'après cette annonce, régler la distribution des eaux et faire aux canaux et aux jetées les travaux nécessaires : les gouverneurs, d'un autre côté, établissent l'impôt en conséquence ; ca.r ils V augmentent en raison de la hauteur des crues '. » Deux Nilomètres servaient alors au gouvernement : celui d'Éléphantine, dont le puits a subsisté jusqu'à nos jours, et celui de Memphis, dont la surveillance était, depuis longtemps, confiée aux prêtres de Sérapis -. Le nombre de coudées nécessaire pour une bonne inondation, a varié suivant les époques. On a vu précédemment qu'avant l'administration du préfet Pétrone, il fallait quatorze coudées pour une bonne inondation et qu'à la suite des mesures ordonnées par Auguste douze coudées suffirent pour procurer la plus grande fécondité ^ Pline pour son temps dit, au contraire, qu'avec douze coudées, il y avait famine et qu'il en fallait seize pour parfaire la (( juste » inondation ^. Des médailles furent frappées pour perpétuer le souvenir des années où la crue avait été exceptionnellement bonne '\ — La fixation du chiffre des impôts, la détermination de la quotité du tribut à payer en argent et celle à livrer en nature, étaient, selon toute vraisemblance, faites chaque année par l'Empereur lui-même, sur les données et indications que lui transmet-

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