‹ Droit romainChapitre 17 sur 273 · Maspcro, llisf. anc. p · texte numérisé non relu

Maspcro, llisf. anc. p

•). SaMS (Hre aussi neltem;nt formiiléij, cotte opinion ressort nôanmoin.s ;ivec évidence de tout ce qu'a écrit Kuhn sur l'organisation

que la division en nomes commença par être surtout agraire. Plus tard la religion égyptienne sera venue marquer de son sceau et appuyer de son autorité l'œuvre du pouvoir politique '.

Quoi qu'il en soit, l'étendue des nomes était assez restreinte et n'était point la même pour tous. Leur territoire, en prenant pour base la nature des productions du sol, pouvait se répartir généralement en trois catégories : terres arables, riches en plantes textiles et en céréales; lacs et marais, abondants en plantes aquatiques, en pâturages et en poisson; canaux, fournissant seulement du poisson -.

Les limites des nomes étaient soigneusement marquées au nord et au midi par des pierres-bornes ^ Chacun d'eux comptait dans son territoire un nombre considérable d'agglomérations urbaines fixées sur des hauteurs naturelles ou artificielles, mais point de bâtiments isolés dans les terres; car elles étaient chaque année submergées par les eaux du Nil. C'est ordinairement dans la plus importante de ces agglomérations que le nome avait son chef-lieu. C'est là qu'était le centre de la vie provinciale du nome, le siège de son culte et de son administration. On la décorait du titre de « métropole » du nome, sans qu'elle eût d'ailleurs aucun privilège particulier ^.

Les Grecs avaient trouvé commode d'appeler chaque métropole non pas de son nom indigène, trop dur à prononcer pour eux, mais du nom de la divinité à laquelle on y rendait un culte prépondérant *, divinité travestie et

religieuse de l'Egypte {Stadt. u. burg. Verfass.ip. 453 et s.), suivi par Mommsen, Hist. rom. XI, p. loi.

1. Gpr. Uroysen, Hellénisme, tr. fr. (Paris, 1883) III, p. 38.

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