‹ Droit romainChapitre 96 sur 273 · La lecture n'en est pas douteuse. C. /. L. III · texte numérisé non relu

La lecture n'en est pas douteuse. C. /. L. III

4. Lelroune, Recueil des inscr. gr. et lut. de CEgypte, n. 309.

5. Voy. notamment les avertissements des stratèges de l'Oasis qui précédent immédiatement les décrets de Capiton et de Tib. Alex. C. /. Gr. 493 J. 4957.

6. Éditde Tib. Alex. 1. 28; Letronne, Recueil, I, n. 16, et les inscriptions de Panopolis, Cysis, Antinoé, daus les Recherches du même auteur.

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fixe le sens *. Les auteurs anciens donnent ces deux titres - et plusieurs autres qui traduisent plus ou moins bien le caractère de cette haute dignité ^ — La variété des expression.^ grecques laisse voir qu'il n'y en avait aucune d'officielle à côté du titre latin.

Mais il importe avant tout de remarquer que rien dans ces titres, qu'ils soient latins ou grecs, ne porte l'estampille royale, cette étiquette pompeuse que portaient notamment tous les scribes en chef des nomes {basilicogrammates). Ce fut, sans doute, par une concession faite aux idées et aux mœurs romaines que les empereurs s'abstinrent, en dehors des hiéroglyphes, de prendre dos titres royaux pour eux-mêmes et pour leurs lieutenants en Egypte, bien que, à vrai dire, ils fussent là une nouvelle dynastie et les préfets, des délégués investis de toute l'autorité royale \ — Sous le modeste titre de préfet, se ca-

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