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sous les latitudes les plus diverses. Elle peut pareillement surprendre, dans les mots mêmes qui désignent les institutions modernes, la trace indéniable d'institutions différentes, abolies ou transformées.
Nous distribuerons notre étude de la façon suivante :
Le chapitre I” sera consacré à décrire l’évolution générale du droit de propriété. Nous n'aurons pas de peine à montrer que la règle de l’inaliénabilité découle nécessairement des principes qui caractérisent l’organisation de ce droit dans les phases primitives de son développement historique.
Ce n'est là qu'une démonstration théorique, ou à priori, que les faits doivent confirmer.
Le chapitre IT sera consacré à faire voir la règle de l’inaliénabilité, universellement pratiquée dans le droit primitif et chez tous les peuples historiques.
Le chapitre III couronnera la démonstration en faisant voir que le droit romain a dû consacrer la même règle, au moins dans son très ancien état.
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