‹ Droit Romain: Du Développement Parallèle de la Représentation dans les Instances Judiciaires et dans les Actes Juridiques Économie Politique de la Contraction Monétaire et de ses ConséquencesChapitre 13 sur 47 · DAS · texte numérisé non relu

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ralisée et appliquée à toutes les promesses faites par les tuteurs et curateurs, comme administrateurs des biens de leurs pupilles. La représentation semble donc avoir existé en fait, en droit romain, d’une façon à peu près absolue dans la tutelle et la curatelle.

Enfin, nous savons que dans le droit des XIE Tables, lorsqu’une hérédité autre que celle de son père était dévolue à un pupille infans, l’adition ne pouvant être faite que par l’institué et dans l'espèce, celui-ci étant dans l’impossibilité d’y pourvoir, on en était réduit à recourir aux expédients pour éviter ces inconvénients. Le préteur apporta un premier adoucissement à cet état de choses en décidant que le tuteur pourrait demander pour son pupille infans la bonorum possessio. Restait, il est vrai, le cas où l’impubère n’avait pas droit à cette bonorum possessio. D'autre part, on décida que l’infans pourrait faire l’adition dès qu’il pourrait parler. (L. 11, 26. 8.)

En dernier lieu une Constitution des empereurs Théodose et Valentinien (L. 18 S 2, c. 6.30. donna définitivement aux tuteurs le droit de faire l’adition pour leurs pupilles, consacrant en cette matière la représentation complète des incapables par leurs tuteurs.

WrA)

Nous avons vu dans les paragraphes précédents les réformes apportées au principe de la non-représentation lorsque celui qui agissait pour le compte d'autrui était un magister navis où un énstitor. Mais ce sont là des hypothèses spéciales. Ce qu'il importe eurtout d'étudier, ce

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