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fussent» les architectes soutenaient que le droit se trouvait annulé (1). Il s'en suivait, bien entendu, une demande d'augmentation de prix ; quant aux prétextes, ils ne manquaient pas: < Ici, dit M. Monricault dans son rapport, c'est l'augmentation de la main-d'œuvre; là, est Taugmentation des matériaux. Quelquefois aussi l'architecte a fait quelque changement sur le plan ; il a fait des augmentations qu'il prétend être nécessaires ou utiles, ou du moins agréables et sur cela de longues et coûteuses contestations. L'architecte invoque la règle que nul ne peut s'enrichir aux dépens d'autrui. Il prétend que le propriétaire a clé instruit des augmentations ; qu'il les a tjacitement approuvées, que du moins, il ne les a pas contredites ; qu'on ne fera aucun tort au propriétaire en l'obligeant de payer à dire d'experts. De son côté, le propriétaire dit qu'il a traité à forfait ; que si les matériaux avait baissé de prix, il n'aurait point été autorisé à demander un rabais ; qu'il n'a point consenti aux changements ; que ces changements n'auraient pas intrinsèquement la valeur de la chose, que sa position personnelle ne lui permet pas de plus grands déboursés. > (2) Ce sont ces motits et d'autres du même genre qui ont déterminé' le législateur à édicter la disposition de l'article
i. Fenet. t. XIV. p. 265.