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28i DU POUVOIR JUDICIAIRE DANS SBS RAPPORTS
d'Angleterre ; c'est Texposé fait au grand juï^S de la cour criminelle centrale par sir Alexand^ ^ Cockburn dans Tafifaire de la Reine conti^^ Nelson et Brand. Il y explique entre autrechoses, quels sont les actes du parlement qu le juge reste libre d'interpréter d'après les pré— ^ cédents, ceux qu'il peut ignorer et enfin ceux:::^ auxquels il doit se conformer*.
L'expose de la question est d'une clarté par- — faite, mais il ne contient en réalité rien de ^ nouveau; car avant sir Alexander Cockburn, un magistrat dont le nom est bien connu, Best avait déjà dit en parlant de l'esclavage, qu'il résultait de cette institution des conséquences € que les cours anglaises ont toujours regardées comme incompatibles avec la constitution du pays ». Et il avait prononcé ces paroles qu'on doit citer : « c'est un sujet d'orgueil, avait-il dit, que quand les économistes et les politiciens recommandaient à la Législature de protéger ce trafic, et que les sénateurs écrivaient
1. Chnrge of the Lord chief justice of England to the grand jury, at Ihe criminal court in the case of the Queen V« Nelson and Brand ; published by Frédéric Cockburn. London 1867.