‹ Droits et libertés aux États-Unis :leurs origines et leurs progrèsChapitre 8 sur 94 · Ibid,y p. 25 1, Les italiques ne sont pas de Locke · texte numérisé non relu

Ibid,y p. 25 1, Les italiques ne sont pas de Locke

ET LA DÉCLARATION D'iNDÉPEiNDANCE 31

Plus loin encore : Un homme, comme on Fa prouvé, ne peut se soumettre au pouvoir arbitraire d'un autre, et n'a lui-même dans Tétat de nature, aucun pouvoir arbitraire sur la vie, la liberté et la propriété d'un autre > *.

Et enfin cette citation : « Où finit la loi, la tyrannie commence, s'il y a eu transgression de la loi au détriment d'autrui; or quiconque, ayant autorité, excède le pouvoir qui lui a été donné par la loi et fait usage de la force qu'il commande pour imposer au sujet ce que la loi ne permet pas, cesse en cela d'être un magistrat; et, comme il agit sans autorité, on peut s'opposer à lui. > Peut-on donc s'opposer aux ordres d'un prince, peut-on donc lui résister toutes les fois qu'on aura un grief contre lui? « Ceci ébranlerait tout l'ordre politique ; et au lieu d'un gouvernement et de l'ordre, ne laisserait subsister qu'anarchie et confusion. > En outre, ajoute Locke : < Je répondrai ceci : La force ne doit être opposée qu'à la force inj uste et illégale. Quiconque résiste dans tout autre cas, attire sur lui la juste condamnation de Dieu et des hommes ^ >

i. Ibid., p. 261.

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