‹ Droits et libertés aux États-Unis :leurs origines et leurs progrèsChapitre 84 sur 94 · Ibid · texte numérisé non relu

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personne, sans son consentement, d'assister aux exercices d'un culte > ou de participer à ses dépenses ; < aucune préférence ne devra non plus être assurée par la loi à une dénomination religieuse ou à une forme du culte. *>

Tout le droit américain en matière religieuse est dans cette section; et il suffit d'ajouter qu'il est universellement appliqué.

Rejetées en dehors de l'organisation politique, les églises diverses, les dénominations religieuses les plus difierentes, retombaient dans le régime du droit commun. Mais ici il faut bien s'entendre sur le sens de ces mots : le droit commun. Quand le comte de Gavour a prononcé les paroles si souvent redites, et qu'il annonça vouloir établir l'Eglise libre dans l'Etat libre, je veux bien croire qu'il entendit simplement séparer l'pjglise de l'Etat, et la replacer sous l'empire exclusif du droit commun. Mais supposons, qu'un Américain eût désiré mettre à nu ces retentissantes déclarations : Sans doute, il aurait dit, l'Eglise ou plutôt les Eglises prospèrent aux Etats-Unis, sous le régime du droit commun. Mais savez-vous

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