‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 111 sur 234 · I. II, Capitaines, p. 424- • 2. IL 1(1., p. i · texte numérisé non relu

I. II, Capitaines, p. 424- • 2. IL 1(1., p. i

En mesme ces discours, où la Gauloise phrase

N'en a pointde son creu qui soyent de telle emphase) » (1).

a Tis Cdoubtless) this ' Autiperistasia 'Conirary cir-

• I 1 1 ï 1 I 1 • • cumstance.

(lioar with the word, I hold it not amiss

T'adopt sonictinies such strangers for our use,

W'hon Reason and Necessity induce :

As namely where our native Phrase doth want

A Word so forcefull and signifîcant) » (2) .

Malgré le sens assez transparent du mot employé par Sylvester dans le corps du vers, il se croit obligé, comme on le voit, d'expliquer ce mot dans la marge. Il revient encore sur ses explications dans le « Brief Index of Hard Words » (3).

Comme tous les Puritains de l'époque, Sylvester possédait bien sa Bible. 11 se sert assez souvent de ses connaissances sur ce point, pour rendre sa traduction plus explicite. Il arrive souvent, en effet, que Du Bartas rappelle quelque fait de l'histoire sainte, en omettant le nom du personnage que le récit concerne. Presque toujours dans pareil cas, Sylvester complète l'original en ajoutant le nom biblique. C'est ce qui s'est produit pour les morceaux suivants :

I. « On void plus bas encor traîner honteusement Auprès d'vn Dieu Payen l'Arche du Testament : Le Dieu faux cède au vray, et l'exécrable image De soi-mesme abattu fait au sainct coffre hômage » (4).

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