I. II, Capitai)tes, p. 189, Interpolation
taient le souci du Iraducleur de suivre scrupuleusement la for«ie même de l'orig-inal. Mais tous les jeux de mots qui se rencontrent de loin en loin dans son œuvre, n'ont pas l'excuse d'être une traduction. Sjlvester les a forg-és de toutes pièces, et en est seul responsable. Il faut admettre, à sa décharge, que souvent ces jeux de mots sont dûs au rapprocliemcnt de certains mois dans le texte français. C'est ainsi que le mol C/iambrière se trouvait être traduit en ant^lais par un mot qui formait naturellement un calembour avec le mot anglais correspondant à main.
« Mains, qui du corps humain tracez la pourtraiture, Oublirez-vous les mains, chambrières de nature » (1).
« But will my Hands, in handling th' human Stature, Forgetthe Hands, the handmaids unto Nature » (2).
Dans les vers qui suivent (et dans le premier vers du passage au-dessus) il semble que Sjlvester ait fait intentionnellement des jeux de mots que seuls l'entraînement et le mauvais goût du moment peuvent lui faire pardonner.
« Then far'd the Foui and Fairesf both alike » (En parlant
[de la vierge et de l'aigle) (3).
« There tb'ugly Bear, bears (to bis bigh renown) Seven (sbining) Stars » (4).