‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 190 sur 234 · II, Haii(h/-Cr'afts, p. aS/j · texte numérisé non relu

II, Haii(h/-Cr'afts, p. aS/j

che si itijustenu'iil Lauder, ce n'est pas à dire que nous repoussions l'idée de toute iniluence de ce côté. Milton a pu greffer inconsciemment les lectures de sa jeunesse sur l'histoire biblique dont il possédait les moindres particularités, de telle façon que même dans sa vieillesse, lorsqu'il a repris à son tour le sujet de Du Bartas, il a laissé glisser dans son récit des détails qui l'avaient frappé dans sa jeunesse. Milton a peutêtre subi sur ce point une influence qui rappelle exactement celle que produit sur le lecteur son propre ouvrage. Demandez à un anglais qui a lu le Paradis Perdu, de vous raconter, d'après la Bible, la chute des Anges ou la tentation. II est à peu près sûr qu'il mêlera à son récit des épisodes qui n'existent que chez Milton, tout en demeurant convaincu qu'il suit fidèlement le texte sacré.

C'est ainsi que nous nous expliquons les ressemblances qui existent entre les deux poètes, dans les différents épisodes de leurs récits que nous énumérons ici.

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