Dans l'édition suivante : The Anatomij of Melancliohj
sprinklingof our Gentry, liere and tlieie one excellently well learned like those Fuggers in Germany, Du Bartas, Du Plessis, Sadael in France, Picus Mirandula, Schottus, Barolius in Itaiy ». Cne année plus lard voici ce que nous trouvons sous la plume de Joseph Hall :
« But let no rebel satyr dare traduce Th' elernal legends of the faerie musc Renowned Spenser ! whom no earthly wight Dares once to emulate much less dates despight. Salust of France and Tuscan Ariost Yield up the lawrell garland ye hâve lost » (1).
Saluste, comme on le voit, devient l'égal de l'Arioste. Et si Spenser lui enlève ses lauriers, Du Bartas n'en garde pas moins un rang des plus honorables, puisque le poète italien se trouve dépouillé en même temps que lui. D'ailleurs ce qui prouve que Joseph Hall ne cessa jamais d'admirer Du Bartas, c'est qu'il écrira, dans l'édition de i64i des œuvres de Sylvester, les deux vers suivants :
Oxford, 1621. Vol. I, Pi. I. Sect : Dif/ress on the wispnj af Sc/io/ars^\cs noms des poètes ne sont pas donnés. On les trouve dans les éditions suivantes: i" Par A. -Fi. Shilleto, 3 vols. Londres, 1893. Vol. I, p. 370. B. M. (K. T. G. II. a. 3) ; 5» publiée à Cambridge, 1900, I, p. 424- B. M. (08407 f. ig).
I. Safi/rs, 1097-99. N oir Warton, Jfisf. of Poetry, IV% p. 897, Nous n'avons pas pu trouver ce passage dans Virç/idemiariim, si.rp fjooks of sot !//:•<, 1697, B. M. (G. 89 a. 3 (i). Il se trouve cependant dans: Poems of Dlshop Hall, p. 26G. The Worhs of Enylish Poetn /rom Chaurer to f]()\rper, 21 vols., vol. V.Londres, 1810. B. M. (2047. f. h.).
« Bartas was some French Angel girt with Bayes And thon a Bartas art in English Layes » (1).
En face figure une épi^ramme de Ben Jonson dans laquelle l'auteur parle de « révérend shade of Bartas » et de « maiden g-lories » — celte g-Ioire que la France a perdue, du jour où l'œuvre du poète français est passée dans la littérature anglaise.
Plus loin, dans la même édition, se trouve le sonnet de Davies de Ilereford, intitule,/// prai'seofthr Translator :
« If divine Bartas (from uliose blessed braines)
Such Works of grâce, orgracofull works did stream, Were so admir'd for W^it's celcstiall strains As made their Vertues Seat, the high'st extream Then Josuali.... etc. » (I).
Samuel Daniel considère les œuvres de Du Bartas comme « The best of treasures from a forrain coast» (2;. En 1598 paraît le recueil suivant: Seuen Satires applied to the week, inchiduig the world's ridiculous follies (2). Ce qui nous intéresse dans cet ouvrage, c'est que l'on v a imité la forme de la Semaine.
En i6o4 Drayton dédie son Moijses in a niap ofhis Miracles à Du Bartas et à son traducteur :
« And thou Translator of that faithfull Muse This ails création that divinely song From courtly French (no travaile do'st refuse)
1. Folio, I\obert Young. Feuilles non paginées au commencement.