‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 46 sur 234 · Saintsbury, A Hist. of Eliz. Lit., Londres, 1898, p · texte numérisé non relu

Saintsbury, A Hist. of Eliz. Lit., Londres, 1898, p

ded in keepinjç some of his grandeur if he added to his inequalily... He seems to hâve been a little déficient in humour... yet is Sylvester not at ail ridiculous ».

Dans une autre étude encore (i) M. Saintsbury place Du Bartas sur le même rang que Ronsard, et dans une lettre au docteur Grosart (2) il donne de nouveaux développements à sa pensée sur le poète méconnu. Le lecteur nous excusera de placer encore sous ses yeux quelques lignes de celte lettre, lorsqu'il saura que ce passage provient d'un ouvrage tiré à cent et quelques exemplaires seulement : « Such a passage as the following in its enforcement of the idea « hora novissima, tempora pessima » is worthy of D'Aubigné himself.

« Nos exécrables mœurs dedans gomorrhe aprises, Les troublées saisons, les civiles fureurs, Les menaces du ciel sont les avants coureurs De Christ, qui vient tenir ses dernières assises ».

A rather longer quolation will illustrate the style of the author still better and will certainly remind ail readers of modem French poetry of the grealest of the living (shall we say of the living and dead?) Poets of France (Pour cette citation voir à la page ik-j). There are accents hère vvhich were, save now and then in the work of Régnier, Rotrou and Corneille,

1. Saintsbury, .1 Hisf. of Crit. and Lit. taste in Europe, Londres, 1902, p. 3i3.

Page 1