‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 61 sur 234 · Moitodia. Ed. f» i64i, p. G4o · texte numérisé non relu

Moitodia. Ed. f» i64i, p. G4o

2. Episf/eJA'. To mij Right Wortlnj... friend Jlasfer I{ \icolsof}. IfL, p. 646.

3. Ce (lui nous semble plus probable que les fonctions d'un précepteur.

4. Plot, Robert. Xatiiral Historij of StafforcL^liire. Oxford. Printed at the Theater, 1686, Brit. Mus., (434. h. -4), p. 67.

son échec auprès de la Compagriie des MarcJiands Sylvester ail été recommandé par Essex à la famille de ce dernier et qu'il soit devenu intendant à Lambourne.

Peut-être l'avènement de Jacques P"" a-t-il profilé à Sylvester. Wood nous dit : « Oueen Elizabelh had a greal respect for him ; King- James I liad a grealer ; and Prince Henry grealest of ail : who valued him so much ihat he made him liis first poet pensioner » (i). Espérons que le grand respect de Jacques P'' prit une forme qui permît à Sylvester d'éviter la misère. En tout cas il reçut une pension du prince Henri : le fait est confirmé par les livres de dépenses de ce prince. Mais le bonheur de Sylvester fut de courte durée, car le prince Henri mourut en novembre 1612.

Jusqu'à cette date, 1612, il nous semble que les textes confirment, à quelques détails près, la biographie faite par le D* Grosart ; mais à partir de ce moment les renseig-nements qu'il donne sont en désaccord avec ceux que nous fournissent les œuvres de Sylvester.

La misère de Sylvester sur laquelle le D'" Grosart insiste, est antérieure, selon lui, au départ pour Middleburg-, c'est-à-dire à l'année 1612, date donnée par Grosart comme la date probable et par M. Seccombe (2) comn^e la date certaine de ce départ. Malheureusement il nous paraît hors de doute que les passages choisis par Grosart pour prouver la misère

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