L'Arche. II. Sem., 2« jour, p
Giveleave I pray you ; for aprivate case L'nto a publikeever must give place » (1).
Ce passage do VE pitre /A' est encore plus concluant :
M Though providence ail prudent havedecreed, To hold mee still under the Tyrant need : So hard and séant, that, scarce a breatliing while, My carefull life hath had just cause to smile. Of ail the wants Ifeele, of ail the woes »... (2).
PIol, mentionne que Sjlvester a iiabité Lanibourne, en parlant de ses beautés : « Xor bas tbis been onjy observed of late, but admired and celebrated also in former ag-es though by none so signally as the Poet Sylvester in bis Translations of Du Bartas, wbo lived Ion§- at Lambourne in a house now of M'' Hippislevs, in qnality of a Steward (3j to the antient family of the Essexes, which for many Générations flourisht there » (4). Il ne nous dit pas à quelle époque de sa vie le poète aurait exercé ces fonctions. Nous ne pouvons faire que des hypothèses. Puisque Robert, Comte d'Essex, écrit en 1697 ffue Sylvester lui a été recommandé par des amis, il est probable qu'à ce moment Sylvester n'était pas et n'avait pas été intendant dans la famille des Essex. Il nous semble possible qu'après