‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 64 sur 234 · IIS · texte numérisé non relu

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ded l„s » ifc and (ive children ». Comme il n'y a pas de renvo,. noas ne pouvons pas affirmer de quel poème de Sylvesler ,1 est question, et nous ne connaissons pas de « en „ au roi, sauf, peut-être le ,f sonnet où il n'est pas question de « weighed down of six ». 11 est possible que le Dr Grosart veuille faire allusion aux vers déjà cités ; ■'

» Quiok haie mee oui, 1 perish instantly Hal'd in againe by Six tliat hangon Mee ».

Dans ce cas, nous reconnaissons que la citation est adroitement utilisée et qu'à cette erreur près,que Sylvesler ne dit pas „ weighed down of six „ et que les ver, ne sont pas adressés au roi, l'assertion du D' Grosart est exacte. Mais nous ne saurions conclure nue Sylvesteravait une femme etcinq enfants.

Il est certain qu'il s'est marié, à une date inconnue a une femme dont nous ne savons rien. Paynê ColMer (,) a trouvé sur les registres de l'église de St-Bartholomew the Less des inscriptions concernant deux de ses enfants.

Or une de ses inscriptions est du 26 juillet 1612 et I autre du 4 novembre ,614. Cette dernière est celle d un enfant mort-né. Mais selon Grosart Sylvester est à M.ddieburg depuis ,6,2.,3. Le même registre porte une entrée en ,625, quand la veuve de Sylvester a enterré un enfant posthume, Bonaventura. Donc SvU vester exilé selon Wood et Vicars allait néanmoins

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voir sa femme qu'il avait installée dans la paroisse de St-Bartholomew^ the Less ?

Revenons au passage sur lequel Grosart s'est sans doute appuyé pour supposer que Sylvester avait cinq enfants qui ajoutaient à sa misère. ,

Les vers qui le suivent sont :

« Six-times already. ready even to faint, With grievous Waight of guiltlpsse Want opprest, Bartas and I hâve bow'd and vow'd our best Beîore the Allar of OUI' Soveraigti Saint )^ :

N'est-il pas possible que Sylvester ait voulu parler des frais qui lui avaient occasionnés ses six premières éditions ?

Le D"" Grosart assume que V Ode to Astrœa est adressé par Sylvester à sa femme et suppose que cette femme était Madame Mary Hill (i) sœur du Docteur Robert Hill, pour lequel Sylvester a écrit une élégie sur sa femme; celle-ci était la veuve du Docteur Saravia dont nous avons déjà fait mention. Tout ceci est possible, mais nullement certain, et lorsque Grosart plaint Sylvester d'avoir épousé une mégère, qu'il parle à ce sujet de ( Taming of the Shrew » et nous dit « It is pitiful to thinkof the householdcares of our Worthy » nous trouvons qu'il se liasai'de un peu loin vraiment dans le domaine des conjectures. Il les fonde sur VOde to Astnea (2) et cite en manière de preuve la dédicace :

1. Parce que le mot hill se trouve en caractères majuscules dans le poème, et que la dédicace est adressée à M. M. H.

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