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To THE MosT I Matchi.esse | Faire and Vertuous | M. M. M.
Tetrastichon.
« Thon, for whose sa/ce my freedome 1 forsake ; Who, murdring mee dost yet mainlain mxj life : Hère, under Péage, thy bemities Type 1 ma/,e, I^aire, war-like Xymph, Huit keepsl mee slUlin slrife ». Vouloir se servir de ces vers comme d'un document biogiraphique précis, c'est oublier que chez les poètes de cette époque la plume dépasse g-énéralement la pensée. Il est probable que le caractère de la dame n'avait rien de très belliqueux et que ses yeux seuls faisaieiit lag-uerre au poète. Grosart cite ensuite un couplet où
Sjlvesternousditquela femme était belle, mais, ajoute le biog-raphe « Une mégère qui a besoin d'être mise à la raison est assez souvent un parang-on de beauté ». Malheureusement pour- sa thèse le Docteur Grosart, qui s'appuie sur certains fragments de ce poème, en oublie la véritable teneur. C'est une ode de seize strophes où Sylvester passe en revue les beautés d'Astrée, mais en ajoutant que ce ne sont pas ces beautés qui ont fait naître son amour, C'est précisément le strophe où Sylvester dévoile la véritable origine de cet amour que Grosart a oublié de citer.
« Ah 'lis a ihing more divine, 'Tis that peere-lesse Soûle of thine, Master-peece of Heav ns best Art, Made to maze each mortall heart.
'Tis thine ajl-admired wit, Thy sweet grâce and gesturefît, Thy milde pleasing courtesie Makes thee triumph over mee » (1).
Ce n'est généralement pas avec de pareilles armes que triomphent les mégères !
Nous ne voudrions pas, tombant dans l'exaçcération contraire, conclure de ces quelques vers que Sylvester fut heureux en ménage. Sans insister davantage sur un point aussi obscur, passons aux quelques faits qui remplirent ses dernières années.
Il est à peu près certain que Sjlvester est mort à Middleburgh, alors qu'il faisait partie de la Compagnie de Marchands. Wood nous laisse supposer qu'il était en exil : « But this must be known », dit-il, « that he, taking too much liberty upon him to correct the vices of the times, as George Wither and Jo. Vicars, poets, afterwards did, suffered several times some trouble; and therefore it was as I présume that his step-dame country did ungratefully cast him off, and became most unkind to him » (i). Ces derniers mots sont de Vicars lui-même (2) :
« Now^ thoughtJnj siep-Dame Countrey cast ihee off ; (Ah ! too ungratefull, most unkinde, to thee) Yethere accept a Mite of Love from Mee ».
Peut-être Vicars veut-il simplement exprimer sous une forme poétique son regret que Sylvester ne soit pas mort dans sa patrie. Nous ne voyons pas comment, exilé, il aurait pu revenir à Londres pour faire à sa femme les visites qu'il paraît lui avoir faites. Il est intéressant de rapporter à ce sujet une assertion,