D£ LA GRACE
gion meilleure , elles yeulent laisser une trace de leur passage sur le front de la beauté qui , en fermant la paupière au doux éclat du jour , va pandtre devant son Dieu 9 toute protégée des' souvenirs de son innocence ! Ainsi, sous le pinceau du Dominiquin , Cécile meurt moins qu'elle ne semble s'endormir aux derniers accords des harpes célestes ; ainsi M. Girodet nous a présenté , avec le même bonheur de talent , le dernier sommeil d'Atala^
Avoir défini la grâce dans la nature ant^ mée, et dans le moral 40 l'homme y c'est, jusqu'à un certain point y avoir dit ce qu'elle doit être dans les arts d'imitation .
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